Le diaconat a été institué par les Apôtres pour répondre aux besoins des premières communautés de chrétiens et en particulier au service des Tables (Actes des Apôtres 6, 3).
Dans les premiers temps de l’Eglise, les diacres aidaient à l’organisation et à l’administration des communautés et participaient aux activités apostoliques.
Au Moyen-Age, le diaconat décline et disparait comme ministère permanent et n’est plus qu’une étape en vue du ministère presbytéral.
 
Le diaconat permanent a été réintroduit par le concile Vatican II en 1964.
Le diacre permanent est ordonné en vue du service (diaconie) de la Liturgie, de la Parole et de la Charité en communion avec l’évêque et les prêtres (Lumen gentium). Il assiste le prêtre pendant la messe en proclamant l’évangile et en préparant l’autel ; il peut faire l’homélie, baptiser, marier et présider des obsèques. Il est ministre de la communion eucharistique, c’est pourquoi il peut aussi présider une adoration eucharistique. Il est envoyé en mission vers les plus pauvres et ceux qui sont en marge de l’Eglise.

Dans le diocèse de Toulouse, après avoir été appelé, le candidat au diaconat a 2 ans de discernement puis 6 ans de formation (quelques week end par an). L’ordination est en général reçue en 5eme année de formation après l’admission en 3eme année puis l’institution au lectorat et à l’acolytat en 4eme année.

Le rite de l’admission permet aux aspirants au diaconat, dont l’intention est clairement parvenue à une maturité suffisante, d’exprimer publiquement l’intention de recevoir l’ordination et permet a l’évêque d’accueillir officiellement cette intention.
 

C’est cette admission que nous, les 3 aspirants au diaconat permanent du diocèse de Toulouse, avons vécu le 3 mars 2012 en l’église de Baziège :
  • Pascal Tricot du secteur de la Patte d’Oie à Toulouse,
  • Philippe Ausina de Cazeres
  • Denis Arrat de Montgiscard
Nous sommes tous les 3 mariés, pères de plusieurs enfants et en activité professionnelle.
 
Denis Arrat