Assemblée diocésaine de la diaconie – 4 février 2017

Une assemblée de disciples missionnaire(s), comment la vivre ?

Samedi 4 février, de nouveaux visages ont rejoint ceux des habitués pour cette première assemblée 2017 : des jeunes professionnels et des étudiants ont livré des témoignages forts, bien en phase avec ceux du groupe Place et Parole des Pauvres. Afin d’inviter l’assemblée à réfléchir en petits groupes et à proposer des clés pour une communauté vivante et ouverte.

Après avoir fait rapidement connaissance, grâce à un jeu d’échange de cartes, les participants ont pu écouter des témoignages peu communs :

  • deux jeunes professionnelles de la JOC – Jeunesse ouvrière chrétienne – ont pointé ce qui, à leurs yeux, était facteur de dynamisme et d’épanouissement dans différents lieux et communautés où elles s’étaient investies. Avec beaucoup de maturité et de sensibilité, elles ont insisté sur l’importance d’être soi-même, de se respecter et se soutenir, de faire des choses ensemble pour mieux se connaitre.
  • trois jeunes étudiants de la paroisse étudiante, qui participent avec la Société de St Vincent de Paul, à des actions de solidarité auprès des étudiants en précarité et des personnes à la rue, ont eux aussi « scotché » l’assemblée par leur énergie et leurs convictions. Chrétiens et musulmans ensemble, ils nous ont parlé de leurs « frères et sœurs de la rue », de ces « exclus » qui leur ont permis de devenir une fraternité où tous sont dans une relation d’égal à égal.

Suivant le déroulement maintenant bien rôdé des assemblées diocésaines de la diaconie, des membres du groupe Place et Parole des Pauvres ont ensuite partagé les fruits de leurs échanges le matin « en direct » et l’après-midi, autour de documents abordant trois problématiques différentes ( cf Textes de l’assemblée ).

Le débat en tortue a permis de mettre en commun et de débattre autour de propositions concrètes, soumises à Mgr le Gall, afin de « booster » nos communautés. Toujours dans une grande qualité d’écoute et liberté de ton. En voici quelques exemples : pas de « sourire en plastique » pour un accueil authentique, ne pas s’enfuir comme un lapin dans son terrier à la fin des célébrations, sortir de sa zone de confort, se mouiller pour apporter sa pierre à la construction, lâcher prise pour laisser une place à tout le monde…( cf Remontées )

Rendez-vous a été donné par Sébastien Combre le 17 juin prochain pour poursuivre le chemin et se demander comment une communauté vivante et ouverte peut alors se lancer à la rencontre des autres, bien au-delà des frontières habituelles.