2020/2021

Une nouvelle année pastorale !

Celle qui vient de s’achever a été marquée par le temps de confinement à cause de la pandémie de Covid-19, mais aussi par des moments de joie et des jubilés : 10 ans de sacerdoce du Père Cristian Tiselita, 25 ans de sacerdoce de l’abbé Cyrille Manter, et des jubilés de mariage : 10 ans pour un couple à Nailloux, 50 ans pour un couple de Baziège et 25 ans de mariage pour ceux qui les ont célébrés dans la discrétion… ». Dieu fait des merveilles pour chacun d’entre nous. Jubilons !

 « Une main toute seule ne peut pas applaudir. » Ensemble, rendons grâce à Dieu pour ces bienfaits. Et confions à Jésus Christ nos projets. Une nouvelle année pastorale ! Pastorale se réfère au mot Pasteur, donc à Jésus le Bon Pasteur (Jn 10) et exprime les soins qu’il apporte à ses brebis. Demandons-lui alors, tout au long de cette année, de nous conduire et de nous éclairer par l’Esprit Saint. Confions-lui nos services pastoraux et leurs animateurs, nos activités pastorales et les moyens mis en œuvre pour les accomplir, afin de nourrir la foi, l’espérance et la charité des disciples , par les célébrations liturgiques communautaires, les sacrements, la catéchèse et l’évangélisation par la parole et le témoignage de vie.

L’éveil à la Foi. « Le crabe, semble-t-il, enseigne à ses petits à marcher droit. » Merci pour tout ce que les jeunes parents font de bien pour les petits. Cependant, même si le soleil brille pour tout le monde, derrière chacun, il y a de l’ombre. Le petit s’interroge et vous interroge parfois sur Dieu, sur l’Eglise ou sur la foi. Amenez-le à la paroisse. Des baptisés formés vous relaieront et éveilleront la foi en lui, par des réponses bien adaptées à son âge. La vie est un mystère dont seul la foi a le secret.

La préparation au baptême et à la communion. « La rivière a beau être à sec, elle garde son nom ». Un enfant baptisé est un disciple du Christ. Encourageons les jeunes parents à baptiser leurs enfants, et à les aider à communier au corps du Christ. Dorénavant, il y aura une passerelle avant l’aumônerie. Ce qui retarde le caméléon, selon les maliens, ce n’est pas le fait de marcher doucement, mais c’est de faire demi-tour. Ensemble, aidons les jeunes à ne pas faire demi-tour.

L’aumônerie des jeunes : « Lorsqu’un arbre tombe, on l’entend. Mais, lorsqu’il pousse, il ne fait aucun bruit ». Même si les jeunes qui sont chez vous ne posent aucun problème, il n’est pas dit qu’ils ne s’interrogent pas sur beaucoup de sujets. Encourageons-les à rejoindre l’aumônerie. Avec d’autres jeunes et des animateurs, ils apprendront beaucoup de choses, surtout, à marcher seuls , et à se tenir droits.

L’accompagnement des fiancés au sacrement du mariage. «  Personne ne peut défaire le nœud de Dieu. » Encourageons les fiancés à élever leur amour au rang de sacrement du mariage. Des couples sont disponibles et les aideront à cheminer vers le mariage et à entretenir fidèlement leur amour.

La pastorale des funérailles. « Aussi haut que vole un oiseau, il finit par se reposer. » L’équipe des funérailles accompagne des familles en deuil avec des paroles d’espérance et prépare avec elles des célébrations liturgiques présidées par un ministre ordonné. Prions pour nos proches, ils nous en sont très reconnaissants !

Le service évangélique des malades. Prions pour les malades et aussi pour les bénévoles qui leur portent la communion et les visitent. « Un visiteur désespéré est plus agaçant au malade, que sa propre maladie ». Ensemble, la main dans la main, marchons à la suite du Christ vers notre sanctification. Car, Dieu ne donne pas tous ses dons à la même personne.

Bonne rentrée pastorale !

Abbé Cyrille, vicaire