Pauline JOURDANE, CSIPP, 102 Pages, 10,55 Euros (en vente sur Amazon)

 

Dans son livre : "Promets-moi le jour ", Pauline Jourdane (30 ans) témoigne de sa maladie psychique et de l’épreuve spirituelle qui en a découlé. A travers une écriture très belle, vivante, elle nous fait vibrer à sa lutte permanente pour vaincre les ténèbres de sa maladie. Elle nous partage son amour incroyable de la vie. Avec une sensibilité aiguisée par sa propre souffrance, elle pose un regard très juste et compréhensif sur la souffrance des autres, marginaux, personnes de la rue, ou seules, personnes angoissées… Elle nous les fait aimer. Elle nous partage sa relation souvent tumultueuse avec Dieu dans les incompréhensions et questionnements et pourtant aussi dans un certain réconfort qu’il lui apporte, avec des moments forts d’apaisement de son cœur. Tant de personnes sont blessées par ce type de maladie à notre époque ! Il me semble que ce livre pourrait être un élément de soutien pour eux.

Sr Anne

Présentation de l’auteur :

Ma vie est loin d’avoir dit son dernier mot. J’en ferai une aurore. J’en ferai une lumière dans la nuit, et puisque c’est l’ombre qui m’entoure, c’est l’ombre aussi que je vaincrai. Ma victoire sera celle des marins : ma lente traversée des océans sombres se finira par des cris d’oiseaux indiquant la terre ferme. Et cette barque qu’aura été ma vie trouvera une place au port, au milieu des grands navires. Et tous, sans aucun doute, se demanderont comment mon frêle esquif aura pu traverser les tempêtes. Je peux le dire : je l’ignore. Chaque voyage est un nouveau défi, chaque levée de vent m’inquiète. Et même si la traversée n’est pas finie, je sais déjà que j’arriverai un jour à bon port. Malgré tout. Je le sais car je le veux. Car c’est une des seules choses qui soit constante dans mon parcours : je franchis une à une les difficultés, je suis fragile, certes, mais tenace. Le courage que j’ai me porte vers l’avant, il est à la hauteur de mes frayeurs. Sans doute que je craindrai le naufrage plus d’une fois. Sans doute que je serai fière, un jour, d’avoir essuyé tant de tempêtes. Et ma seule boussole se nomme espoir.