L’Ordre des Prêcheurs a été fondé en 1215 à Toulouse par saint Dominique, chanoine du diocèse d’Osma en Castille, né à Caleruega vers 1170.

 COUVENT SAINT THOMAS d’AQUIN

 

1, impasse Lacordaire
31028 Toulouse Cedex 4
Tél. 05 62 17 31 31
Contact (formulaire en ligne)
 

Site internet : toulouse.dominicains.com

 

Prieur Provincial :
Frère Loïc-Marie LE BOT, O.P.
Mail : provincial.toulouse chez gmail.com

 

Secrétariat de la Province
Mail : secretariat.provincial chez dominicains.com

 

Prieur du couvent de Toulouse :
Frère Philippe JAILLOT, O.P.
Mail : prieur.toulouse chez gmail.com

PAROISSE NOTRE-DAME du ROSAIRE

 

Frère Nicolas-Jean PORRET, O.P., curé
 

Couvent Saint Thomas d’Aquin
1, impasse Lacordaire
31028 Toulouse Cedex 4
Tél. 05 62 17 31 05
 

Mail : paroisse chez dominicains.com

Site internet :
http://toulouse.dominicains.com/

 
Page internet du
doyenné Toulouse Sud 

L’Ordre des Prêcheurs a été fondé en 1215 à Toulouse par saint Dominique , chanoine du diocèse d’Osma en Castille, né à Caleruega vers 1170 (la date de naissance traditionnelle est disputée).

La première maison des Frères ne nous a évidemment pas été conservée, mais son emplacement nous est bien connu : 7, place du Parlement à Toulouse ; et la maison actuelle, dite "maison Seilhan", datant pour l’essentiel du XVIIe siécle, est ouverte à la visite (tous renseignements sur le site qui lui est consacré).

Cette création à Toulouse n’a rien de fortuit : saint Dominique se trouvait déjà, depuis l’année 1206, dans la région. Il avait commencé dés cette époque à rassembler des soeurs à Prouilhe, dans l’Aude, où se trouve aujourd’hui encore un monastère de moniales, et il avait même été un temps curé de Fanjeaux, au-dessus de Prouilhe.

En décembre 1216, saint Dominique obtient du pape Honorius III l’approbation des Constitutions de l’Ordre des Prêcheurs, autrement dit d’un institut religieux mendiant, vivant selon la régle de saint Augustin. Cet Ordre est explicitement et habituellement voué à "la Prédication et au salut des âmes", office normalement réservé aux évêques : c’est là une révolution qui s’explique par les circonstances de l’époque, en particulier la volonté de faire pièce de manière pacifique mais résolue à la prédication dangereuse des "parfaits" Cathares.

Saint Dominique est mort en 1221, mais l’action des frères, des soeurs, des laics, de tous les membres de la famille dominicaine (voir le site de l’Ordre), n’a cessé de s’étendre et de porter des fruits de sainteté : mentionnons ici bien sûr saint Thomas d’Aquin, figure théologique exemplaire du XIIIe siécle, dont le tombeau se trouve aux Jacobins de Toulouse.

L’Ordre, dont la grande devise est VERITAS, porte donc le souci d’annoncer l’Évangile par la prédication jusqu’aux extrémités de la terre, à ceux qui ne connaissent pas ou mal Jésus-Christ : mais ils sont souvent aujourd’hui tout proches de nous.

 

 

Témoignage

Frère Kliment